Les cinq plus grands regrets des personnes en fin de vie

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Les cinq plus grands regrets des personnes en fin de vie

Réussir sa vie, c’est de ne pas avoir de regrets au soir de son existence. Pourtant, le flot de nos activités quotidiennes et nos vaines agitations nous font oublier les choses essentielles de la vie.

C’est pourtant à l’aune de ces choses essentielles que nous jugerons, notre heure venue, si nous n’avons pas vécu l’existence de quelqu’un d’autre, si nous avons vécu une belle vie.

Bronnie Ware, une infirmière australienne en soins palliatifs, a recueilli les cinq plus grands regrets de ses patients en fin de vie. Loin de constituer un cortège morbide et funèbre, c’est une formidable leçon de vie, d’une portée universelle.

Imaginez-vous à la fin de votre vie, et ressentez la douleur de ces regrets désormais éternels. Bonne nouvelle ! Il est encore temps de les éviter et de prendre en considération ces leçons de sagesse dans la conduite de votre existence. Voici les cinq enseignements empreints de lucidité des personnes en fin de vie.

1 – Ne pas avoir poursuivi mes rêves et mes aspirations personnelles

C’est-à-dire avoir vécu la vie de quelqu’un d’autre, en suivant les injonctions de notre environnement familial, les règles prescrites par la société, les conventions sociales. Souvent, nous n’osons pas être nous-même, nous n’assumons pas nos désirs ou nos aspirations, par conformisme, par peur du jugement des autres que l’on pressent comme négatif et réprobateur. Accorder trop d’importance au regard des autres, c’est leur appartenir et s’autocensurer. « Soyez vous-mêmes, les autres sont déjà pris. » écrivait Oscar Wilde. Ne soyons pas un clone de plus sur notre belle planète.

Avoir l’audace d’être soi-même, de poursuivre ses rêves, ne constitue pas une démarche égoïste, bien au contraire, c’est apporter une contribution originale au monde. Il n’est jamais trop tard pour réaliser ses désirs.

2 – Avoir trop travaillé et consacré trop peu de temps à ma famille

Si le travail est important pour notre statut social, notre niveau de vie ou notre épanouissement personnel, il ne doit pas nous priver de passer du temps avec nos proches, de voir grandir nos enfants ou de rendre visite à nos parents. Le temps est la ressource la plus précieuse qui soit, chaque seconde qui passe ne reviendra jamais. Nous naissons avec un capital de temps limité dont nous ne connaissons pas la date d’échéance. Alors utilisons-le au mieux.

3 – Ne pas avoir eu le courage d’exprimer mes sentiments.

Manifester nos sentiments implique de surpasser notre peur du rejet, notre crainte du ridicule ou notre pudeur. Nous n’osons pas toujours les exprimer, parfois au sein de la famille ou avec des proches. Garder nos sentiments pour nous, c’est appauvrir notre existence et celle des autres. Ne pas prendre le risque de dire « Je t’aime , c’est renoncer à une possible histoire d’amour. « La vie ne vaut d’être vécue sans amour » comme le chantait Serge Gainsbourg dans la Javanaise.

 

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4 – Ne pas avoir gardé le contact avec mes amis.

La qualité de notre vie dépend de la qualité de nos relations. Comme les belles fleurs, l’amitié demande du temps et de l’attention. Happés par notre routine quotidienne, nous pouvons oublier de cultiver nos amitiés qui peuvent alors dépérir au fil des saisons. Heureusement, aujourd’hui, nous disposons de beaucoup d’outils pour garder le contact et entretenir la flamme de l’amitié.

5 – Ne pas avoir compris plus tôt qu’être heureux est un choix.

Être heureux est un choix, il faut savoir profiter des bonheurs, petits ou grands, que l’existence nous offre. Ces bonheurs peuvent être en dehors de notre zone de confort, de l’autre côté de la peur du changement qui n’est en fait qu’un pont à traverser. Il convient de ne pas confondre le bonheur et les habitudes.

Nous ne sommes pas responsables de tout ce qui arrive dans notre vie, mais nous sommes responsables de notre manière d’y réagir, des leçons que nous en tirons. Nous pouvons choisir d’être heureux et de porter un autre regard sur notre existence.

Parmi les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie ne figure aucun regret de nature matérielle ou consumériste, pas de regret de n’avoir pu s’acheter tel ou tel produit. Bien au contraire, il s’agit de regrets liés à l’Humain, concernant la famille, les amis, l’expression des sentiments ou le sens à donner à sa vie. Voilà qui remet les choses à leur place, qui effectue le tri entre le futile et l’important, qui distingue l’apparence de l’essentiel.

Ces cinq enseignements nous portent à la réflexion, à regarder différemment nos vies. En définitive, il reste à les intégrer à nos actions quotidiennes, à nos relations avec ceux que nous aimons.

Pour aller plus loin :

Les 5 regrets des personnes en fin de vie par Bronnie Ware – Guy Trédaniel Éditeur Fnac